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I’m like my zombies. I won’t stay dead!

— George A. Romero

Le 16 juillet dernier, le réalisateur culte George A. Romero nous a quitté. Depuis, les déclarations d’amour de fans envers l’œuvre du cinéaste américain font surface un peu partout. La raison étant simple: l’homme était une légende. Horreur Québec souhaite rendre hommage à cette figure emblématique du cinéma d’épouvante en se remémorant une partie de l’héritage qu’il nous a laissé.


Night of the living Dead (1968)

Un groupe de personnes se barricade dans une maison lorsque les morts reprennent vie et semblent affamés. Les présentations du film sont faites depuis longtemps. Ce long métrage, boudé au départ par les critiques, ne cesse d’être réévalué depuis sa sortie. Un monument du cinéma d’horreur.

The Crazies (1973)

Un étrange virus cause une folie meurtrière chez les personnes qui s’en trouvent infectées. Malgré un synopsis qui peut sembler similaire à son premier film de zombies, The Crazies est unique et renferme des scènes assez intenses.

Martin (1978)

Un jeune homme qui se prend désespérément pour un vampire décide de boire du sang humain. Ce film méconnu de Romero est un véritable trésor caché. Une histoire de vampires loin des conventions et merveilleusement étrange.

Dawn of the Dead (1978)

Ce second film dans sa longue série sur les zombies est aussi puissant, sinon plus que le premier. Les créatures permettent un message politique encore plus fort et un grand nombre de ses effets gores sont passés à l’histoire.

Creepshow (1982)

Cette anthologie, scénarisée par Stephen King, est possiblement l’une des meilleures (avec le Black Sabbath de Bava) à avoir vu le jour. Si chaque histoire y est humoristique et horrible, le segment The Crate se démarque des autres.

Day of the Dead (1985)

Alors qu’une invasion de zombie survient, un groupe de militaires et de scientifiques trouve refuge dans un bunker. Mécompris des fans qui avaient adoré Dawn of the Dead, il y a dorénavant un culte phénoménal pour ce troisième film de la série, qui devait être le dernier d’une trilogie. Proposant un pessimisme délectable et un huis-clos plus anxiogène que celui des précédents, ce microcosme d’une société morte sera amené à se fragmenter selon les statuts, les sexes, les races et autres. L’humain devient plus menaçant que les morts-vivants qui commencent à s’humaniser. Les tensions perceptibles proposent une série d’allégories. Un autre film inoubliable.

Monkey Shines (1988)

Un paraplégique aidé par un singe entraîné développe une forme de télépathie avec l’animal qui se changera bientôt en folie meurtrière chez la bête. Doté d’une réalisation experte, d’une histoire captivante et d’acteurs de hauts calibres, ce film est l’une des grandes réussites du génie.

Two Evil Eyes (1990)

Pour ce dyptique, Romero s’associe à Argento pour nous livrer deux contes macabres inspirés d’Edgar Allan Poe. Le réalisateur nous offre The Facts in the Case of Mr. Valdemar et fait de nouveau appel à l’actrice Adrienne Barbeau, dans le rôle d’une femme voulant assassiner son époux. Impossible de passer sous silence ce film mémorable.

The Dark Half (1993)

Un écrivain, qui décide d’admettre à son public avoir écrit des romans ultra violents sous un pseudonyme, voit sa vie bouleversé lorsque son alter-ego prend vie. Inspiré du roman à succès de Stephen King, ce long-métrage n’a absolument pas connu le succès qu’il aurait mérité. Timothy Hutton est excellent dans un double rôle.

Land of the Dead (2005)

Dans ce quatrième épisode de films sur les zombies, Romero s’amuse à critiquer la hiérarchie sociale de survivants qui restent en vie dans un immeuble, alors que des zombies errent à l’extérieur. Non seulement le film a une charge politique extrêmement intéressante, mais il met en scène des acteurs extraordinaires dont l’incomparable Dennis Hopper et la charismatique Asia Argento.

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