S'enregistrer
Votre mot de passe vous sera envoyé.
Critique: Bed of the Dead
2Note Finale
Note des lecteurs: (1 Vote)
4.2

Pour fêter l’anniversaire de Ren (Dennis Andres, Lady Psycho Killer), deux couples décident de passer la nuit dans un sex club afin de réaliser un ménage à quatre. Pendant qu’ils dorment, l’un d’eux sort du lit et se voit brutalement aspiré sous celui-ci. Les trois amis restant se retrouvent alors prisonniers de ce lit hanté, construit à partir d’un arbre maudit. À l’aide de flashbacks, le policier Virgil (Colin Price, Late Night Double Feature) tentera de comprendre ce qui s’est passé dans cette chambre.

Bed of the Dead est le premier long métrage de Jeff Maher (directeur photo de Bite, Antisocial). Le manque d’expérience à la réalisation est flagrant. D’abord, les acteurs sont tous mauvais, mais particulièrement Price dans son rôle de policier du dimanche. Le rythme du film est entrecoupé de scènes dramatiques inefficaces qui viennent détruire les moments de tension. On a carrément l’impression d’écouter un soap américain et on décroche.

BED-OF-THE-DEADLe scénario présente plusieurs invraisemblances. Par exemple, en fouillant la chambre, le policier découvre un cellulaire affichant un texto demandant de l’aide. L’homme répond et l’une des jeunes prisonnières du lit reçoit son message deux heures plus tôt! On laisse le spectateur dans le néant sans expliquer le phénomène. De plus, le personnage de Price est alcoolique. Son collègue lui suggère de rentrer chez lui et insiste pour ne pas qu’il prenne sa voiture, vu son état avancé. Deux minutes plus tard, ce même collègue ouvre la porte de sa voiture et lui demande de partir. Bed of the Dead possède quand même un point positif: ses meurtres sanguinolents à souhait.

Le film de Maher avait le potentiel d’être un excellent Série B. Malheureusement, il s’avère plutôt être une expérience désastreuse pourvu d’une morale mielleuse dont on se serait fortement passée!

A propos de l'auteur

Passionné depuis la tendre enfance par tout ce qui touche à l’horreur, Eric est toujours à la recherche de l’oeuvre qui va le terrifier. Peu importe le média (films, jeux vidéo ou littérature), il est toujours en quête de l’ultime frisson.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.