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Critique: The Greasy Strangler
7.8Note Finale
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Dans ce film de Jim Hosking (ABCs of Death 2), Ronnie (Michael St.Michaels, The Video Dead) dirige des tours guidés bidons sur les stars du disco avec son fils Brayden (Sky Elobar, Don Verdean). Lorsque Janet (Elizabeth De Razzo, The 33) participe à l’une des visites, Brayden tombe follement amoureux d’elle. Une compétition s’installe alors entre lui et son père afin de conquérir le coeur de cette dernière. Pendant ce temps, un étrangleur graisseux fait son apparition ainsi que plusieurs victimes.

Lors de sa présentation au Festival Fantasia, les producteurs nous ont promis un film déjanté et ce fut le cas! Le long-métrage se veut un vibrant hommage à l’oeuvre de John Waters (Pink Flamingos, Female Trouble). C’est irrévérencieux, vulgaire et, somme toute, très drôle. La nudité est omniprésente et si la présence d’organes génitaux masculins vous gêne, The Greasy Strangler n’est peut-être pas pour vous. Hosking nous propose des scènes complètement absurdes, parfois à la limite du bon goût, dont une scène de masturbation totalement risible.

The-Greasy-Strangler-posterLes acteurs font preuve de talent en réussissant à jouer volontairement faux, ce qui contribue à l’ambiance folle du film. Les scènes de meurtres ne sont toutefois pas assez sanglantes et parfois inégales. Alors que certaines sont mémorables, à commencer par celle du meilleur ami de Brayden (impliquant un doigt et un trou de nez!), d’autres tombent un peu plat. La graisse fait partie intégrante du film. Ronnie l’affectionne particulièrement et lorsqu’il y plonge sa nourriture, on assiste à un spectacle carrément dégoutant.

The Greasy Strangler n’est clairement pas un film pour tous. Le film gagne à être écouté en groupe et vous fera certainement sortir de votre zone de confort.

 

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