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[Fantasia 2017] Mayhem: vie de bureau
7Note Finale
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Une grande firme d’avocats fait acquitter un homme qui, sous l’emprise d’un virus nouvellement découvert qui court-circuite le contrôle de nos impulsions, a commis un meurtre. À cause de cette maladie, violence, sexe et vulgarité n’ont plus de barrières. Derek Cho (Steven Yeun, The Walking Dead) travaille pour cette firme. Ambitieux, il réussit à gravir les échelons jusqu’au jour où il est victime d’un coup monté et perd son emploi. Ce dernier devra se battre jusqu’au bout afin que justice soit rendue. Au même moment, la bâtisse est mise en quarantaine, car les autorités ont détecté la présence du fameux virus. Avec l’aide d’une cliente, Mélanie (Samara Weaving, Ash VS Evil Dead), Derek, maintenant infecté, utilisera tous les moyens nécessaires pour plaider sa cause envers son scrupuleux patron.

Récemment, les fans d’horreur ont eu droit à The Belko Experiment qui se déroulait dans une tour à bureaux. C’est maintenant au tour de Joe Lynch (ChilleramaWrong Turn 2: Dead End) d’utiliser cet environnement pour nous servir un film éclaté qui est loin de se prendre au sérieux. Lynch transpose de manière efficace l’ultime fantasme de plusieurs: massacrer ses collègues désagréables et dire farouchement ses quatre vérités à son boss. Bien que l’action nécessite un peu de temps avant de démarrer, le rythme devient vite effréné et ce jusqu’à la fin. Mayhem est parfaitement violent et sanglant et, à voir la réaction du public de Fantasia, les gens en redemandent!

Yeun est à des années-lumière de son personnage de Glenn dans The Walking Dead. Il campe merveilleusement bien cet homme désemparé, mais à la fois assoiffé de justice. Il n’a pas peur d’utiliser des moyens plutôt douteux pour y parvenir, tuant parfois ceux qui se trouvent sur son chemin. Les meilleures répliques du long-métrage reviennent toutefois à Samara Weaving, qui excelle en cliente devenue, grâce au virus, cinglée et totalement désopilante. Elle partage assurément plusieurs points en communs avec le personnage de Harley Quinn, tiré de l’univers de Batman.

L’humour y est complètement irrévérencieux. La subtilité est loin d’être au rendez-vous et le rôle du patron, interprété par Steven Brand (Hellraiser: Revelations) en est la preuve. Caricatural à souhait, il n’en demeure pas moins que le personnage a sa place dans ce genre de film. Toutefois, l’action devient parfois lassante à la longue et l’ensemble reste somme toute prévisible.

Mayhem est tout de même un bon divertissement à écouter avec un groupe ou après avoir passé une journée merdique au travail. Ça va de toute évidence vous faire du bien!

Consulte notre couverture Fantasia 2017

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