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Tout bon fan d’horreur a vu et revu A Nightmare on Elm Street 2: Freddy’s Revenge. Le film, qui avait un budget de 3 millions à l’époque, a récolté 30 millions au box-office, et ce, malgré les critiques mitigées lors de son lancement en salle en 1985.

Saviez-vous que ce deuxième volet de la série est reconnu comme le film d’horreur le plus «gai» jamais produit? En février 2010, lors d’une entrevue avec le magazine Attitude, Robert Englund explique : «… Le second A Nightmare on Elm Street est évidemment un film à tendance bisexuelle. C’était au début des années 80, avant la paranoïa par rapport au SIDA. La bataille de Jesse avec ses désirs sexuels ainsi que son indécision à sortir du placard ou non sont représentées par Freddy. Son ami est l’objet de son affection. Tout ça, c’est dans le film. Nous avons inséré ces éléments subtilement, mais même le choix de Mark Patton était dans cette optique, puisque Mark avait admis son homosexualité et avait joué dans Come Back to the Five and Dime, Jimmy Dean, Jimmy Dean

Même si le sujet a été abordé dans l’excellent documentaire Never Sleep Again, le dévoilement de cette bande-annonce promet:

Scream, Queen: My Nightmare on Elm Street, documentaire abordant le thème de l’homosexualité dans l’horreur hollywoodien, explore comment le traitement de ce thème a changé dans les trois décennies qui ont suivi le controversé personnage et objet du désir latent de Freddy Krueger, Jesse Walsh, tel qu’imaginé par Mark Patton dans Nightmare on Elm Street 2.
Scream, Queen examine les connotations homosexuelles dans le sous-texte du film et commente la place spéciale que prend ce volet dans la franchise autant que dans le corpus des films LGBT. En partie grâce à l’évolution des normes sociales, Nightmare on Elm Street 2, considéré par ses contemporains comme controversé, est aujourd’hui regardé d’un nouvel oeil par les passionnés d’horreur et les fans de la série.

Trente ans après la sortie du film, joignez-vous à Mark Patton dans son questionnement par rapport à l’outrage du moment lorsque l’adolescent Jesse Walsh dansait avec un peu trop d’aise ou criait un peu trop fort alors qu’il fuyait notre méchant préféré. Scream, Queen vous présente des entrevues avec des célébrités, des historiens du cinéma et des admirateurs afin de mieux comprendre le climat politique et social de l’époque de la sortie du film en 1985. On y trouve aussi les réactions positives et négatives que le film a reçues, ainsi qu’une comparaison de ces réactions avec celles d’aujourd’hui.

 

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