D’abord basé sur un roman, puis adapté en manga et au cinéma, All You Need Is Kill revient sous la forme d’un film d’animation d’ 1h30 grâce au Studio 4°C.
L’œuvre de Hiroshi Sakurazaka, qui a été nommée au prix Seiun ainsi qu’aux Eisner Awards en 2015, sera projetée en salles à travers le Canada à partir du 16 janvier.
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All You Need Is Kill raconte le parcours de Rita, une jeune femme ingénieuse et solitaire qui s’engage comme bénévole dans la reconstruction du Japon après l’étrange apparition d’une gigantesque fleur extraterrestre nommée « Darol ». Tout bascule lorsque Darol provoque soudain une catastrophe sanglante, libérant des créatures monstrueuses qui ravagent la population. Rita est emportée par le chaos et trouve la mort.
Pourtant, elle reprend conscience. Puis encore une fois. Et encore. Prisonnière d’une boucle temporelle inéluctable, Rita revit sans cesse sa disparition, confrontée au poids psychologique de ces morts répétées. Sa route croise alors celle de Keiji, un jeune homme réservé, lui aussi enfermé dans ce cycle infernal. Ensemble, ils tenteront de comprendre ce phénomène, d’échapper à la boucle et de donner un sens au monde dévasté qui les entoure.
Une esthétique rétro-futuriste
![[Critique] « All You Need Is Kill » : la boucle est bouclée 15 unnamed 1](https://cdn.horreur.quebec/wp-content/uploads/2026/01/unnamed-1-360x450.jpg)
Personnellement, je n’étais pas du tout familier avec l’histoire de Hiroshi Sakurazaka, qui a pourtant déjà fait ses preuves. L’action ne se fait pas attendre et on en comprend rapidement la couleur. Malgré le grand nombre de morts qu’on y voit, ce n’est pas le rouge écarlate de la violence qui domine.
La réalisation de Kenichiro Akimoto nous offre un film très coloré, peut-être même un peu trop pour moi. Grandement influencé par les teintes éclatantes du style vaporwave, cet éventail de couleurs saura plaire à plusieurs d’entre vous. L’animation est elle aussi très particulière. La 2D, très mate et minimaliste, se mélange constamment à une 3D très réaliste et aux « effets peinture », ce qui donne l’impression de regarder un animé des années 2000 venu du futur.
Une boucle infernale
L’intrigue est tout aussi particulière et prenante. On se sent rapidement investi avec les personnages dans ce mystère troublant qui nous rend captifs de cette boucle temporelle, mais malheureusement, on s’essouffle tout aussi rapidement.
Je ne crois pas être le public cible pour ce film, mais la créativité et les prouesses visuelles sont indéniables. Si vous aimez les animés et la science-fiction, ce dernier long métrage du Studio 4°C mérite votre attention.

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