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Cold Moon: la vengeance des fantômes
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Suite au meurtre d’une adolescente, la communauté d’une petite ville de la Floride se voit secouée par la tragédie. Alors que le tueur court toujours, différentes entités en quête de vengeance se mettront à hanter les lieux.

Cold Moon présente une série de variations sur des thèmes très classiques au cinéma d’horreur. Si le premier tiers offre quelques bonnes surprises qui prennent au collet un spectateur connaissant les rouages, ce dernier doit vite se résigner à une série de clichés moins délectables. On révèle trop rapidement l’identité du coupable et la suite est moins ingénieuse en coup de théâtre. Le long métrage est une adaptation du roman Cold Moon Over Babylon, de l’écrivain Michael McDowell, à qui l’on doit entre autres les scénarios colorés de Beetlejuice et The Nightmare Before Christmas. McDowell aurait peut-être eu avantage à adapter lui-même son texte pour l’écran, afin d’y insérer la même magie, ici absente.

Cela dit, la fougue avec laquelle le scénario multiplie de nombreux clins d’œil à des classiques du genre, notamment au Psycho d’Hitchcock, est appréciable. C’est comme si on assumait pleinement le genre dans lequel on souhaite s’inscrire et que les conventions devenaient un peu la raison d’être. Il reste qu’en développant mieux certains personnages secondaires, dont celui du vétéran Christopher Lloyd, le fil conducteur auraient forcément eu plus d’impact.

Griff Furst (Lake Placid 3) est un cinéaste de B-movies, souvent destinés à des sorties directement en vidéo. Sa réalisation ménage plusieurs moments de tension et des scènes d’horreur visuellement léchées. C’est d’autant plus dommage que ce potentiel horrifique en soit un peu gâché par le côté plus routinier de l’intrigue.

Si l’interprétation est un peu inégale, l’abonné au genre Josh Stewart (The Collector, The Collection, Insidious: The Last Key) reste très convaincant.

Cold Moon demeure fort acceptable, mais qu’on oubliera rapidement.

Une réponse

  1. Sam Poulin

    McDowell est mort en 1999, donc il aurait difficilement pu adapter son texte pour ce film de 2017… 😉

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