Le 6 mars prochain, le thriller psychologique canadien Sweetness (Douceur amère en version française) débarque enfin dans nos salles obscures.
Présenté en grande première lors de la dernière édition du Festival Fantasia, le premier long métrage écrit et réalisé par Emma Higgins nous avait d’ailleurs fait forte impression. Comme nous le soulignions dans notre critique publiée l’été dernier, Sweetness s’impose comme une sorte de Misery de l’ère moderne.
![[Entrevue] « Sweetness » : quand l'obsession adolescente vire au cauchemar (Entrevue avec la réalisatrice Emma Higgins) 13 Sweetness Still Image](https://cdn.horreur.quebec/wp-content/uploads/2025/07/Sweetness-Still-Image-750x422.jpeg)
En explorant la relation toxique entre Rylee (Kate Hallett), une adolescente solitaire, et son idole déchue, le rockeur toxicomane Payton Adler (Herman Tømmeraas), le film détourne brillamment les codes. Payton y devient presque une final girl inversée, prisonnier du regard et des fantasmes d'une fan prête à tout pour le « sauver » en le séquestrant. Une œuvre à l'ambiance feutrée, portée par une tension psychologique redoutable et des performances d'une justesse rare.
Pour souligner l’arrivée en salle de ce thriller intimiste, nous avons eu le plaisir de nous entretenir avec sa créatrice, Emma Higgins. Une discussion fascinante sur la genèse de ce premier long métrage, l’exploration de la toxicité adolescente et les défis rencontrés lors du tournage.


![[Entrevue] « Sweetness » : quand l'obsession adolescente vire au cauchemar (Entrevue avec la réalisatrice Emma Higgins) 12 Sweetness 2](https://cdn.horreur.quebec/wp-content/uploads/2025/07/Sweetness_2-1155x770.jpg)


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.