Pour celleux qui ont pris l'habitude de me lire, vous commencez à savoir que j'aime lorsque l'horreur est réinventée. Lorsque les limites et les codes du genre sont détruits, dépassés ; bref, lorsqu’un artiste a l'audace de jouer avec les structures de l'horreur, j'ai tendance à être charmée. Eh bien, c'est ce qu'Eric Lin nous offre avec son plus récent long-métrage, Rosemead.

![[Critique] « Rosemead » : quand l'horreur s'invite au quotidien 12 Rosemead 2](https://cdn.horreur.quebec/wp-content/uploads/2026/01/Rosemead_2-770x513.jpg)

