S'enregistrer
Votre mot de passe vous sera envoyé.
Creep 2: un meurtrier charismatique
6.5Note Finale
Note des lecteurs: (0 Vote)
0.0

Une vidéaste qui travaille sur sa propre Web série répond à l’annonce d’un tueur en série qui lui demande de venir l’interviewer en forêt.

En présentant le premier Creep au festival Fantasia en 2014, on nous avait annoncé que deux suites étaient en chantier. Il n’est donc pas surprenant de voir Creep 2 s’amener sur les plates-formes cette année.

S’apparentant une fois de plus au found footage, Creep 2 ressemble excessivement à son prédécesseur. Il faut savoir ce qu’on  s’apprête à regarder pour y savourer l’exercice. Il s’agit d’un récit bavard, rempli d’humour noir et de dialogues corsés. En bout de ligne, peu d’action ne se produit vraiment. Est-ce mauvais pour autant? Absolument pas.

Si vous êtes parmi les nombreux à avoir exprimé une certaine réticence suite au Creep original, vous risquez de trouver le temps long. La seule véritable différence au tableau est que cette fois, le spectateur connaît le psychopathe et celui-ci avoue dès le départ à la protagoniste qu’il est un fou meurtrier. Cela permet au duo d’acteurs de livrer des confrontations encore plus exquises que lors du premier film. L’ensemble prend des airs de ressemblance à Behind the Mask: The Rise of Leslie Vernon de Scott Glosserman, sans jamais l’égaler. Qui plus est, ce récit en apparence pris sur le réel, aborde la nature humaine de manière intéressante, mais cumule sur sa rafale quelques longueurs.

La réalisation de Patrick Brice fait preuve d’une certaine énergie, mais deviendrait vite répétitive sans le jeu tout simplement délectable de Mark Duplass qui, en plus de coscénariser le film, nous offre un vilain doté d’un charme monumental. Il est la raison d’être du film et vaut à lui seul l’écoute des deux longs-métrages. En orbite autour de l’acteur, Desiree Akhavan démontre également beaucoup de conviction.

Une réponse

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.