Après une réception mitigée du premier chapitre en 2025, il n’y a pas à dire, le deuxième volet de 28 Years Later livre la marchandise. Un volet beaucoup moins orienté vers l’action, se concentrant plutôt sur les personnages, permettant d’approfondir ce qui avait été amorcé précédemment.
On retrouve donc dans The Bone Temple le jeune garçon Spike (Alfie Williams) qui intègre malgré lui le gang de satanistes de Sir Lord Jimmy Crystal (Jack O’Connell). Également au programme, le solitaire Dr Ian Kelson (Ralph Fiennes) qui noue une relation d’amitié avec l’infecté – et bien membré – Samson (Chi Lewis-Parry).
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Une relation qui rappelle en quelque sorte celle de Bub et du Dr Matthew Logan dans le Day of the Dead de George A. Romero.
Si sa relecture de Candyman avait su en convaincre plusieurs en 2021, Nia DaCosta n’était pas nécessairement une valeur sûre pour cette reprise de flambeau de cette franchise de films post-apocalyptiques (n’oublions pas que c’est elle qui a fait The Marvels en 2023).
Finalement, elle succède avec brio et talent à Danny Boyle qui était probablement trop occupé à expérimenter avec la caméra de son cellulaire sur le précédent volet, oubliant de proposer une histoire véritablement intéressante pour réanimer cette franchise horrifique qui a relancé au début du siècle la mode des films de zombies.
Un job par intérim, précisons-le, puisque Boyle reprendra les rênes pour le troisième et ultime chapitre de ce reboot.
D’ailleurs, si l’introduction des Jimmy à la fin de 28 Years Later ne laissait présager rien de bon pour cette suite, ces satanistes portant des vêtements sport sont finalement plus intéressants qu’on n’aurait pu le croire et sont responsables de certaines des scènes les plus angoissantes du film. Rien de surprenant lorsqu’on constate que leur principal passe-temps est d’écorcher vivant le commun des mortels.
![[Critique] « 28 Years Later : The Bone Temple » : le nombre de la bête 15 28 YEARS LATER TEMPLE OF BONES](https://cdn.horreur.quebec/wp-content/uploads/2026/01/28-YEARS-LATER-TEMPLE-OF-BONES-675x450.jpg)
Il y a d’ailleurs très peu d’infectés dans The Bone Temple, à l’exception de Samson qui rend des visites régulières au Dr Kelson. Une relation d’amitié à la fois drôle et touchante, à l’image du film dans son ensemble. En plus de nous offrir des flashbacks de la vie de Samson précédant l’épidémie, The Bone Temple nous permet d’entrer dans le quotidien du Dr Kelson. On découvre entre autres un mélomane qui aime faire jouer des vinyles dans son petit bunker souterrain, une discographie allant de Duran Duran à Radiohead. Bref, que du bon.
Ralph Fiennes tire d’ailleurs son épingle du jeu dans ce film, rappelant à quel point il est un bon acteur, mais également un performeur. En effet, l’acteur britannique nous propose une chorégraphie pas piquée des vers lors du dernier acte du film, au point où la foule réunie lors de l’avant-première au Cinéma Cinéplex Forum n’a pu faire autrement que d’applaudir sa prestation.
Des applaudissements qui se sont de nouveau fait entendre lors du générique final, ce qui, espérons-le, annonce le meilleur pour le troisième chapitre de 28 Days Later.

![[Critique] « 28 Years Later : The Bone Temple » : le nombre de la bête 12 Bone Temple](https://cdn.horreur.quebec/wp-content/uploads/2026/01/Bone-Temple-1155x770.jpg)


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