[Critique] The Sonata: la mélodie du diable

Note des lecteurs0 Note
2.5
Note Horreur Québec

Héritant du manoir de son père, qui fut jadis un réputé compositeur de musique, une jeune violoniste décide de passer quelques jours dans la somptueuse demeure. Elle y fait la découverte de la dernière composition du paternel, une sonate pour violon, dont le sens et la genèse sont plus que terrifiants.

C’est vendredi dernier que paraissait en vidéo sur demande le drame d’horreur The Sonata, dans lequel le regretté Rutger Hauer (Blade Runner 1982, The Hitchhiker) tient l’un de ses derniers rôles. Le réalisateur et scénariste Andrew Desmond démontre une certaine débrouillardise quand vient le temps de promener sa caméra dans ce lugubre manoir victorien. L’illustration se veut assez soignée et il en découle certains passages percutants.

The Sonata affiche filmIl est désolant toutefois que l’intrigue s’enlise trop rapidement dans une enquête chaotique qu’on a eu la maladresse de mettre entre les mains du personnage de l’agent de la musicienne. Le rythme est alors abondamment heurté et le spectateur commence à trouver le temps plus long. Il faut dire que l’acteur Simon Abkarian (Casino Royale) peine à être crédible en mentor inquiet. À la barre de segments de révélations déjà moins intéressants scénaristiquement parlant, le comédien offre une prestation superficielle. Comme il fallait s’y attendre, une fin déficiente et prévisible se greffe à l’ensemble.

Dans un second rôle indigne de son grand talent, le grand Hauer réussit à briller. Pour sa part, la jeune Freya Tingley (Hemlock Grove) offre un jeu fort acceptable.

Zeen is a next generation WordPress theme. It’s powerful, beautifully designed and comes with everything you need to engage your visitors and increase conversions.