10 des pires pères du cinéma d’horreur!

Suite à notre compilation des pires mères, nous vous proposons maintenant celle des pires papas du cinéma d’horreur pour souligner la fête des Pères. Certains très connus, d’autres moins, on se rend vite compte que l’image et la réputation de la figure paternelle n’ont pas toujours été des plus flatteuses. Évidemment, il en existe beaucoup plus, mais nous nous sommes limités à dix.

Attention: ce billet contient plusieurs divulgâcheurs!

«Old Man» (The Texas Chain Saw Massacre, 1974)

Probablement dans les plus tordus, le père de famille interprété par l’acteur Jim Siedow (The Texas Chainsaw Massacre 2) ne vole pas sa place dans cette liste. Les fans du film se rappelleront son plaisir maladif de torturer la pauvre Sally (Marilyn Burns) qui s’est retrouvée à la mauvaise place au mauvais moment. En plus d’être lui-même sadique, le vieil homme est à la tête d’un groupe incluant ses fils et son propre père (John Dugan).

Vidal (El laberinto del fauno (Le Labyrinthe de Pan), 2006)

Probablement le beau-père le plus sanguinaire, le capitaine Vidal (parfaitement interprété par Sergi López) mène la vie dure à sa belle-fille Ofelia (Ivana Baquero). Cette dernière se réfugiera alors dans un monde fantastique où elle rencontrera une autre sorte de monstres, beaucoup moins cauchemardesque que son beau-papa. Quand Disney rencontre Hitler.

George Lutz (The Amityville Horror, 1979)

Pensez-y deux fois avant de déménager! Le couple Lutz (James Brolin & Margot Kidder) n’avait aucune idée dans quoi il s’embarquait en aménageant dans cette maison où plusieurs meurtres avaient été commis. L’histoire se répètera et George finira également par péter les plombs en espérant éliminer toute sa famille.

Dad Meiks (Frailty, 2001)

Un père de famille religieux (Bill Paxton) devient peu à peu un véritable tueur en série sous les yeux de ses deux jeunes fils, lorsqu’il déclare que Dieu lui aurait ordonné d’éliminer les «démons» prenant l’apparence de gens normaux. Une solide première réalisation du regretté acteur Bill Paxton (Aliens, Near Dark).

Guy Woodhouse (Rosemary’s Baby, 1968)

Pauvre Rosemary! Elle ne se doutait pas que son mari Guy (John Cassavetes) était de connivence avec les Castevet pour offrir son futur enfant au Diable. Un classique signé Roman Polanski (Repulsion, Le locataire) où Cassavetes réussit parfaitement à rendre justice au rôle du méchant papa tel que décrit dans le roman d’Ira Levin. Mia Farrow (See No Evil) est tout aussi impeccable dans le rôle de la persécutée Rosemary Woodhouse.

Chucky (Seed of Chucky, 2004)

Dans ce touchant drame familial, l’insatiable Chucky (Brad Dourif) aimerait bien que sa progéniture suive ses traces et se développe une passion pour le meurtre. Malheureusement, Glen/Glenda (Billy Boyd) est plutôt tout l’opposé de ses parents et devra faire face au terrible tempérament de son inquiétant papa. La triste histoire d’une famille détruite par un père égoïste obsédé par son propre plaisir.

Jerry Blake (The Stepfather, 1987)

Un autre beau-père qu’aucun enfant ne voudrait avoir: celui interprété par Terry O’Quinn. Ayant déjà assassiné sa famille, Jerry Blake épouse Susan (Shelley Hack) et tente de répéter l’expérience. Est-ce que sa nouvelle femme et sa belle-fille (Jill Schoelen) réussiront assez rapidement à échapper à ses griffes?

Docteur Génessier (Les yeux sans visage, 1960)

Rempli de bonnes intentions, le Dr Généssier (Pierre Brasseur) se donne la mission de donner une nouvelle apparence à sa fille accidentée Christiane en assassinant de jeunes femmes et en transplantant leur peau au visage de sa fille. Malheureusement, son expérience ne va pas comme prévu, mais rien n’arrêtera ce docteur machiavélique de venir à bout de son rêve. Une jolie histoire d’amour père-fille assez singulière.

Freddy Krueger (Freddy’s Dead: The Final Nightmare, 1991)

Vous l’aviez peut-être oublié, mais l’infâme Freddy Krueger (Robert Englund) était aussi papa. Du moins, c’est ce qu’on apprend dans ce sixième opus où il mènera son dernier combat contre sa propre fille (Lisa Zane), celle qui en viendra à bout une bonne fois pour toute. Inutile de vous préciser pourquoi Krueger était un père exécrable.

Jack Torrance (The Shining, 1980)

Il ne fallait surtout pas l’oublier! Le légendaire Jack Torrance de Stanley Kubrick est carrément iconique. Quoi qu’en dise l’auteur du roman, The Shining est un chef-d’oeuvre du genre, joué sans faille par une distribution de haut calibre menée par le grand Jack Nicholson (Wolf). Un père de famille des plus dérangés et encré dans l’inconscient collectif à tout jamais.

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