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Bien que le cinéma canadien soit souvent éclipsé par l’ombre des gros blockbusters américains, il n’en est pas moins accompli. Après nos suggestions sur les films d’horreur du Québec, on célèbre encore une fois l’art de chez nous avec dix de nos favoris du Canada anglais.

Ginger Snaps (2000)

Rares sont les histoires de loup-garous qui réussissent à se faire remarquer autant que Ginger Snaps. À travers les années, le film a su conserver ses fans et encore aujourd’hui, sa popularité ne fait que s’accroître. En effet, le film est parfois présenté dans les écoles où sont étudiés les sous-textes liés au corps féminin.

The Changeling (1980)

Alors que les films de hantise d’aujourd’hui reposent trop souvent sur la combinaison des lieux sombres et des jump scares, The Changeling nous rappelle certains classiques tels The Haunting et The Innocents. Ici, la maison grandiose est pratiquement un personnage en soi. Ce film est assez lent et possède tout de même sa part de frayeur. De plus, la résolution du mystère au final met un terme à cette histoire tragique, ajoutant ainsi de la profondeur au film.

My Bloody Valentine (1981)

Quoi de mieux qu’un bon film d’horreur pour célébrer la Saint-Valentin? Le film de George Mihalka fait fi des chérubins et des chocolats typiques et nous offre en échange du sang et des tripes. Bien qu’il ait connu une réception assez mitigée à sa sortie, le film est désormais considéré comme un slasher culte et l’un des meilleurs plaisirs coupables que l’on peut s’offrir. Pourquoi attendre février?

Pontypool (2008)

Plusieurs films de zombies canadiens auraient mérité une mention ici, mais Pontypool se démarque, non pas avec ses créatures, mais bien par la façon dont leur maladie se propage. Ce n’est pas une morsure qu’il faut craindre ici mais bien la langue elle-même alors que certains mots de la langue anglaise semblent provoquer une transition dans la population. L’idée est originale et le film est en somme une belle surprise.

Videodrome (1983)

David Cronenberg ne nécessite plus d’introduction auprès des cinéphiles. La majorité de ses oeuvres aurait pu figurer sur cette liste, mais Videodrome se taille une place spéciale non seulement pour ses effets spéciaux géniaux, mais également pour l’originalité de son concept. Cronenberg, maître du genre body horror, élève ici le genre à un autre niveau en mélangeant organique et technologie d’une façon jamais encore exploitée.

Pin (1988)

Pin a passé largement inaperçu lors de sa sortie et demeure encore méconnu aujourd’hui. On nous raconte ici l’histoire de Leon et Ursula, frère et soeur élevés par leur père médecin, qui les amuse en jouant au ventriloque avec son mannequin anatomique nommé Pin. Au fil de son enfance, Leon devient de plus en plus obsédé par Pin, qu’il traite comme un être vivant. Alors que les films de poupées maléfiques peuvent facilement tourner au ridicule, l’oeuvre de Sandor Stern demeure captivante jusqu’au tout dernier moment où l’on se questionne autant sur la nature de Pin que sur celle du jeune homme.

Grave Encounters (2011)

Le genre found footage est saturé depuis déjà plusieurs années mais Grave Encounters y trouve tout de même sa place. Peut-être est-ce dû au concept de ces chasseurs de fantômes terrorisés par leur propre initiative ou encore à l’idée de se perdre dans un hôpital psychiatrique abandonné, mais le film des Vicious Brothers possède un je-ne-sais-quoi qui le rend encore plus terrifiant que ses pairs. Mention spéciale au design extra creepy des esprits qui hante les lieux!

Silent Hill (2006)

Une des rares adaptations de jeux vidéos ayant reçu un bel accueil, Silent Hill a été assez populaire pour se mériter une suite il y a cinq ans. L’atmosphère du film, avec son brouillard et sa ville déserte, est réussie et le résultat s’avère parfaitement lugubre. Les monstres sont cauchemardesques et les scènes avec le classique Pyramid Head, angoissantes comme on les aime. Le principal défaut du film c’est qu’avec autant de CGI, les visuels vieillissent assez mal. Silent Hill reste tout de même un bon film, mais celui qui le succède est à éviter à tout prix.

Cube (1997)

Prédécesseur de la vague torture porn des films tels Hostel and Saw, Cube est moins gore en comparaison, mais n’en demeure pas moins ingénieux. Un groupe d’étrangers se réveille dans une pièce en forme de cube. Sur chaque façade se trouve une porte menant à une pièce semblable. Dans ce labyrinthe hostile, le groupe hétéroclite devra apprendre à se faire confiance pour en trouver la sortie. Certains des personnages semblent malheureusement réduits à un stéréotype, mais l’histoire est assez palpitante pour nous le faire oublier.

Black Christmas (1974)

Probablement considéré comme le film d’horreur canadien par excellence, Black Christmas mérite bien sa place. Le film de Bob Clark a popularisé l’utilisation des plans du point de vue du meurtrier ainsi que l’affectation de la final girl. Son héritage se fait sentir autant dans les slasher des années 70 que dans les films d’horreur plus modernes.

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