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Wolves at the Door: rater la cible
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Le 9 août 1969, le meurtre sauvage de Sharon Tate par les acolytes de Charles Manson sonna le glas de l’insouciance des sixties. Cet événement marqua les esprits et visiblement, fascine 47 ans plus tard. Le réalisateur consacre un long 1h33 à cette sordide et sanglante soirée.

Disons-le d’emblée, ce film réalisé par John R. Leonetti, à qui l’on doit en autre le décevant Annabelle, fait tiquer à plusieurs reprises. Les premières scènes dévoilent un thriller efficace. Ce préambule semblait bien prometteur. Hélas, le film ne nous tient pas en haleine très longtemps! On nous présente la dernière soirée de Tate et ses amis avec un voyeurisme certain, et une lenteur inutile. Soutenu par des acteurs désincarnés, le thriller perd beaucoup de plumes.

Basé sur des faits vécus, soulignés à gros traits, Wolves at the Door exploite plutôt une histoire romancée et on n’ose pas trop s’aventurer sur les motifs des tueurs, autant visuellement que psychologiquement. Les scènes de crimes étonnent par l’absence de violence graphique. On apprécie pour le cas de Sharon Tate, mais ce choix artistique rend perplexes à plus d’une reprise. Le réalisateur ne semble pas assumer le film en tant que thriller/slasher ou tout autre genre. Difficile pour le spectateur d’y trouver son compte. On déconseille!

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