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C’est toujours la même chose. Qu’on se retrouve seul, en couple ou entre amis, quand vient le temps de choisir un film sur Netflix, c’est interminable! On défile la vaste liste de titres encore et encore dans l’espoir de trouver le film meilleur film pour notre soirée.

Horreur Québec a passé la catégorie horreur au peigne fin pour vous trouver 20 des meilleurs titres disponibles présentement — parce qu’à part les productions maison, les films ont en effet une durée de vie limitée sur Netflix — répertoriés en deux listes: Les essentiels, pour les films que tout bon fan d’horreur se doit d’avoir vu dans sa vie (on passe quand même par dessus les traditionnels Evil Dead et Don’t Breathe de ce monde) et Les alternatifs, pour ceux qui auraient tout vu et qui aimeraient faire quelques découvertes étonnantes.

Les avez-vous tous vus?


Les essentiels

Gerald’s Game (2017) de Mike Flanagan

Si vous avez lu le roman de Stephen King sur lequel le film est basé (Jessie en français), vous savez qu’une adaptation cinématographique était très risqué et qui d’autre que Mike Flanagan pour relever ce défi haut la main! Le réalisateur de Before I Wake et Ouija: Origin of Evil réussit à nous offrir un thriller psychologique intense et rempli de rebondissements, malgré un huis clos avec deux personnages. Trois, en comptant ce mystérieux visiteur terrifiant…

What We Do in the Shadows (2014) de Jemaine Clement et Taika Waititi

Une équipe de tournage s’immisce dans la vie moderne d’un groupe de vampires dans ce faux documentaire. À cause de son concept, What We Do in the Shadows semblait copié sur le méconnu Vampires de Vincent Lanoo — une production Belge qui vient même visiter Montréal et qu’on vous recommande vivement. La comédie dont il est question ici réussit pourtant à se distinguer en proposant des idées fraîches en plus d’être carrément hilarante!

Green Room (2015) de Jeremy Saulnier

Un groupe punk se retrouve prisonnier d’un bar de skinheads après avoir été témoin d’un meurtre. Suivra un jeu du chat et de la souris excessivement brutal. Ce qui est saisissant dans le film de Jeremy Saulnier (Blue Ruin, également sur Netflix) c’est le réalisme des personnages qu’il nous présente — salut à Patrick Stewart, trop convaincant en vilain! — et la créativité de son scénario, qui réussit à éviter les pires clichés du genre. Green Room redéfinit la notion de stress littéralement!

The Girl with All the Gifts de Colm McCarthy

Si vous cherchez un film de zombies qui se démarque des autres, The Girl est votre homme… Enfin, votre fille! Adapté du roman à succès de Mike Carey, l’histoire suit celle d’une jeune fille qui possède un don bien spécial, gardée captive par l’armée. Lorsque leur repère est envahi par les zombies, cette dernière doit prendre la fuite en compagnie de sa professeure et d’une scientifique. Ce qu’on retient du film, c’est son histoire inventive et sa distribution étonnante, à commencer par Glenn Close en soldat badass!

Train to Busan (2016) de Sang-ho Yeon

L’un des meilleurs films d’horreur des dernières années est coréen! Prenez un train, bourrez-le de gens ordinaires, faites éclore une épidémie de zombies à bord et vous obtenez Train to Busan où un mauvais père tente de sauver sa jeune fille de toute cette violence.

Si vous avez aimé le film, visionnez également l’excellent antépisode animé Seoul Station. Ce dernier ne se retrouve toutefois pas sur Netflix.

I Saw the Devil (2010) de Jee-woon Kim

Le réalisateur du classique coréen A Tale of Two Sisters nous propose avec ce dernier film une incursion excessivement brutale, colorée et inventive dans l’univers des tueurs en série. L’acteur Min-sik Choi, qu’on a pu voir dans Oldboy, y incarne un dangereux tueur ayant assassiné la mauvaise victime. Cette dernière était fiancée à un agent secret qui est maintenant à ses trousses pour venger la mort de sa belle. Préparez-vous pour un véritable bain de sang!

The Ritual (2017) de David Bruckner

David Bruckner (The Signal, V/H/S) nous offre avec The Ritual tout simplement l’un des meilleurs films d’horreur de l’année. Basé sur le roman de Adam Nevill, le film nous transporte dans les forêts de Suède où quatre amis honorent la mémoire de l’un des leurs, tragiquement décédé quelques mois plus tôt. Leur voyage tournera par contre rapidement au cauchemar. Cauchemars, artéfacts étranges et créature monstrueuse sont au rendez-vous!

The Invitation (2015) de Karyn Kusama

The Invitation, c’est le genre de film qui tisse sa toile tranquillement et qui installe un profond malaise, jusqu’à une finale excessivement poignante et complètement angoissante. Moins on en sait et mieux c’est. Invitez donc quelques amis à souper tranquillement et suggérez ensuite de visionner ce film. Vos invités ne reviendront jamais chez vous, c’est garanti!

Hush (2016) de Mike Flanagan

Flanagan se retrouve une fois de plus dans cette liste. Avec cette première collaboration exclusive avec Netflix, le cinéaste nous offre un slasher minimaliste excessivement rafraîchissant. Grâce à son héroïne malentendante, brillamment joué par l’actrice Kate Siegel (Oculus, Gerald’s Game, Ouija: Origin of Evil), la production joue avec les codes d’un sous-genre éculé et réussit à proposer quelque chose de nouveau, ce qui n’est pas peu dire!

The Nightmare (2015) de Rodney Ascher

Celui qui s’est surtout fait connaître avec Room 237, le documentaire sur les différentes théories et interprétations qui émanent de The Shining, récidive avec un autre docu, mais cette fois sur la paralysie du sommeil. À travers différents témoignages et reconstitutions terrifiantes, Ascher nous raconte ce trouble dont souffre plusieurs personnes et où, le sujet, sur le point de s’endormir, mais toujours conscient, se trouve dans l’incapacité d’effectuer tout mouvement. Ces paralysies sont accompagnées d’hallucinations terrifiantes. Nuit blanche assurée!


Les alternatifs

Killing Ground (2016) de Damien Power

C’est tout un tour de force que Demien Power nous offre avec son tout premier long-métrage. La production australienne s’aventure dans des endroits où peu se permettent d’aller avec ses dénouements brutaux, excessivement réalistes. Coeurs sensibles s’abstenir! Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’après votre visionnement, vous y penserez à deux fois avant d’organiser un week-end de camping familial.

The Eyes of My Mother (2016) de Nicolas Pesce

Avec son premier long-métrage, le cinéaste Nicolas Piesce a frappé fort. La vie d’une famille portugaise rurale bascule lorsqu’un vendeur porte à porte se pointe à leur ferme et demande à utiliser la salle de bain. Excessivement brutal et tourné dans un magnifique noir et blanc, le film propose des images cauchemardesques qui hantent longtemps après le visionnement.

Honeymoon (2014) de Leigh Janiak

Ceux qui aiment les mystères qui tissent tranquillement leur toile voudront jeter un oeil au Honeymoon de Leigh Janiak, où un couple fraîchement marié passe une étrange lune de miel dans un chalet. Aussitôt arrivé sur place, les comportements bizarres de la femme éveilleront les soupçons de son nouveau mari. Qu’est-ce qui cause ces agissements? Est-ce que ce serait l’ex de Bea, que le couple a rencontré en surprise au resto du coin? Ou ce serait plutôt ces lumières qui éclairent la demeure la nuit?

Backcountry (2014) de Adam MacDonald

Avant l’excellent thriller indépendant Pyewacket, qu’on a pu voir un peu plus tôt cette année, le cinéaste montréalais Adam MacDonald nous a offert Backcountry, qui, tout comme les The Ritual ou Killing Ground de cette liste, ne vous donnera pas plus envie d’une excursion en camping. Cette fois, un couple s’aventure dans les bois pour un week-end de plein air et aboutit sur leur territoire d’un prédateur redoutable: l’ours noir. Bien qu’on nous propose ici l’attaque la plus terrifiante et violente d’ours de l’histoire du cinéma, le film a également davantage à offrir qu’un traditionnel film d’exploitation animal.

Under the Shadow (2016) de Babak Anvari

Pendant la guerre Iran-Irak, quelques temps après la révolution islamique de 1979, une mère et sa jeune fille subissent les manifestation d’une entité malveillante qui hante leur appartement. Imaginez, dans le confort de votre foyer, être d’une part victime de hantise et de l’autre, de perpétuelles alarmes annonçant des bombardements. Le premier long-métrage du cinéaste réussit à nous plonger dans cet univers cauchemardesque grâce à plusieurs scènes inventives et franchement terrifiantes — certaines d’entre elles se déroulent même en plein jour! — en plus d’offrir une brillante réflexion sur des thèmes comme le féminisme et l’identité.

The Wailing (2016) de Hong-jin Na

Le réalisateur des excellents Chaser et The Yellow Sea nous offre un délicieux thriller horrifique avec son troisième long-métrage. Une étrange maladie se répand dans un petit village au même moment où un étranger débarque. Un policier devra élucider l’affaire pour espérer sauver sa fille atteinte. Le film, plutôt loufoque au départ, prend une tangente réaliste assez paniquante en cours de route. La réalisation vous gardera sur le bout de votre siège pendant plus de 150 minutes!

I Am Not A Serial Killer (2016) de Billy O’Brien

Max Records, le garçon qui interprétait Max dans Where the Wild Things Are, a vieilli et donne la réplique à nul autre que Christopher Lloyd (Back to the Future) dans I Am Not A Serial Killer, qui suit les traces d’un adolescent troublé, voire sociopathe, aux trousses d’un tueur surnaturel. Le film basé sur le roman de Dan Wells nous présente des personnages uniques, joués avec brio, ainsi qu’un scénario inventif qui mélange habillement les genres; à savoir horreur, comédie noire et science-fiction!

Super Dark Times (2017) de Kevin Phillips

Super Dark Times porte très bien son nom. Le film de Kevin Phillips dépeint l’adolescence de manière extrêmement sombre dans ce thriller qui tourne littéralement au cauchemar alors que la vie de quatre adolescents bascule suite à un tragique incident. L’interprétation des jeunes acteurs est si incarnée qu’on croirait assister véritablement à leurs folies et leur déchéance. Une chose est certaine, le passage à l’âge adulte n’aura jamais été aussi brutal.

Trash Fire (2016) de Richard Bates Jr.

Le réalisateur de Excision et Suburban Gothic nous offre probablement son film le plus abouti et le plus tordu avec Trash Fire. Toujours à mi-chemin entre humour noir et horreur, on suit les mésaventures de Owen (Adrian Grenier, Entourage) qui accepte de renouer avec sa grand-mère et sa soeur pour sa fiancée. Une fois de retour dans la maison familiale, les choses vont de mal en pis lors des retrouvailles. Une spirale descendante vers la folie qui se conclut brutalement, de manière complètement disjonctée!

Pieles (Skin) (2017) de Eduardo Casanova

Un critique de The Film Stage suggère que Pieles serait l’enfant illégitime de John Waters et Pedro Almodovar et on n’aurait pas pu mieux dire. Ce dernier titre n’est pas vraiment un film d’horreur, mais il saura séduire les fans du genre. À la fois grossier et distingué, magnifique et repoussant, le film surréaliste met en vedette des gens étrangement déformés qui sont tous à la recherche de la même chose: l’amour. Cette première réalisation du cinéaste espagnol Eduardo Casanova nous laisse souhaiter qu’une chose: un second film prochainement.

Vous les avez tous vus?

Consultez maintenant la liste «Les alternatifs».

2 Réponses

  1. Janie

    Hello !

    Une petite précision sur la paralysie du sommeil : elle peut aussi survenir lors du réveil ! Les premières manifestations de la paralysie du sommeil que j’ai subi sont arrivées alors que je me réveillais.

    Répondre
  2. Une suite pour Train to Busan! - Horreur Québec

    […] Dans Train to Busan, Sok-woo et sa fille Soo-ahn embarquent à bord du KTX, un train rapide qui les emmènera de Seoul à Busan. Durant leur voyage, le train est envahi par des zombies qui tuent plusieurs passagers et membres de l’équipage. Les survivants devront se battre pour rester en vie. Le titre fait parti de nos 20 films d’horreur à avoir vu sur Netflix. […]

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