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Castlevania - saison 2: la menace démoniaque de Dracula
8.8Note Horreur Québec
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L’an passé, les amateurs de la série de jeux vidéo ont eu toute une surprise en visionnant Castlevania: la première saison était franchement de haute qualité. On le sait, la transition de l’expérience virtuelle vers le petit (ou grand) écran donne généralement très peu de bons résultats. Ici c’est loin d’être le cas. Le côté négatif de la première saison était sa longueur: il n’y a que quatre épisodes. De quoi en laisser plusieurs sur leur faim. Heureusement, l’annonce d’une deuxième saison en a réjoui plus d’un. Par ailleurs, les spectateurs ont droit à huit épisodes cette fois!

Dracula, toujours en deuil de son épouse, est plus que jamais motivé à éliminer l’espèce humaine. Pour accomplir ce plan démoniaque, il s’entoure d’une armée de vampires et deux généraux humains. Cependant, tout n’est pas rose chez ces créatures assoiffées de sang. Corruption, trahison et l’attrait du pouvoir viendront compliquer les choses pour la célèbre chauve-souris. Pour ajouter à cela, le chasseur de vampire Trevor Belmont, la sorcière Sypha Belnades et le fils de Dracula, Alucard, continuent leur quête pour arrêter le vampire.

Castlevania saison 2 affiche

Avec un plus grand nombre d’épisodes, le scénariste Warren Ellis (G.I. Joe: Resolute) prend soin de bien développer ses nouveaux personnages, approfondir leur état d’esprit, présenter leurs origines et intentions. Certains seront peut-être déstabilisés par le rythme plus lent, car l’action y est beaucoup moins présente. C’est pourtant loin d’être une mauvaise chose. Par contre, les rares affrontements entre la troupe de Trevor et les enfants du diable sont des plus enlevants et font preuve d’une certaine inventivité, surtout de la part de Sypha. Sous ses airs angéliques, elle s’avère être une magicienne redoutable et maîtrise merveilleusement bien ses pouvoirs.

De plus, si on passe outre les blagues un peu douteuses et immatures du chasseur de vampires, on s’aperçoit que le petit groupe démontre beaucoup de compassion les uns envers les autres, rendant le tout plus humain et attachant.

Parmi l’armée de vampires, Isaac, un humain, est définitivement le plus intéressant du lot. Sa loyauté envers Dracula est sans borne. On apprend qu’il porte un lourd passé et que son ancien maître le battait sans cesse. La scène où ils interagissent ensemble est particulièrement sombre et troublante. Il sera intéressant de suivre son évolution dans le futur.

Le ton sérieux et mature de la série est toujours présent et c’est l’une de ses nombreuses qualités. Par ailleurs, tout comme dans la première saison, le sang coule toujours à flot: monstres coupés en deux, têtes écrasées, corps décapités et j’en passe. Définitivement, ce n’est pas un dessin animé pour jeunes enfants!

Sans être aussi complexe, la trame narrative prend des airs de Game of Thrones dans le clan des vampires. Loin d’être aussi originale, il est tout de même captivant de suivre les différentes manigances au sein de ce groupe diabolique.

Peu de choses négatives à dire sur ce deuxième chapitre de Castlevania, si ce n’est qu’un début un peu longuet. Le dernier épisode met la table pour une troisième saison que les amateurs, ainsi que votre auteur, attendront avec impatience.

 

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