[Critique] Chop Chop: saigner le plaisir et la qualité

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0.5
Note Horreur Québec

Un couple voit son souper romantique tourner au cauchemar lorsqu’un mystérieux livreur de pizza s’introduit dans leur appartement.

Avec l’Halloween qui s’amène à grands pas, et les salles de cinéma fermées, la vidéo sur demande nous régurgite une série de titres d’épouvante, et celui-ci paru cette semaine ne mérite aucunement vos dollars.

Chop Chop est le premier long-métrage du cinéaste Rony Patel, qui agit ici également comme co-scénariste. Il devient très difficile d’adopter un point de vue critique plus régulier face à un produit dont la mise de fonds rudimentaire transparaît dans chacun des plans. En tant que spectateurs, nous sommes confrontés à un produit manifestant un emballage cinématographique frôlant l’amateurisme. Votre vidéo familiale du temps des Fêtes captée sur le vif n’a aucunement à pâlir devant ce collage fétide d’absurdités. En tentant d’adopter une objectivité totale, nous sommes conscients que certaines failles peuvent provenir de lacunes budgétaires, mais il y a des limites.

Le scénario a beau tenter l’impossible pour nous dresser des épisodes originaux, ceux-ci sont aussi invraisemblables que ridicules. Même son de cloche pour les dialogues arides, qui n’aident aucunement l’affligeante progression dramatique s’enfonçant à chaque nouvelle révélation. Si au moins l’ensemble demeurait divertissant, on pourrait encore savourer la ballade, mais ce n’est pas le cas.

Patel est entièrement pris au piège de ses moyens dérisoires. Il échoue à créer la moindre ambiance, et sa mise en scène est totalement dénudée d’inspiration. Laisser à eux-mêmes, les acteurs cabotinent et deviennent agaçants.

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