S'enregistrer
Votre mot de passe vous sera envoyé.
Critique: Crimson Peak
8Note Horreur Québec
Note des lecteurs: (0 Vote)
0.0

Amoureuse et nouvellement mariée, Edith (Mia Wasikoska) emménage avec son amoureux dans un gigantesque manoir reculé. Les fantômes du passés ne tardent pas à surgir alors que la jeune femme découvre les secrets qui hantent la demeure et ses occupants.

Film d’épouvante ou drame gothique? Peu importe, le fan de del Toro (Pan’s Labyrinth) trouvera son compte avec Crimson Peak. La production est absolument grandiose; des costumes aux effets spéciaux… et c’est évidemment sans parler de l’incroyable manoir, lui-même l’un des grands rôles du film. Chaque plan, chaque couleur et chaque contraste suffisent à faire du film un véritable poème. La signature du réalisateur est en effet omniprésente alors que les références à ses oeuvres précédentes sont nombreuses. Malgré toutes ces belles qualités, les personnages, moins attachants qu’à l’habitude, n’arrivent pas à nous transmettre toute l’émotion d’un Pan’s ou The Devil’s Backbone, par exemple. Ceci dit, Crimson Peak se doit d’être vu sur grand écran à tout prix.

 

Une réponse

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.