[Critique] Deep Blue Sea 3: prédateurs numérisés

Note des lecteurs3 Notes
1
Note Horreur Québec

Une biologiste qui observe l’accouplement des requins blancs avec sa petite équipe dans un laboratoire sur l’océan devra affronter des squales génétiquement modifiés qui désirent améliorer les forces de leur race en s’accouplant avec les grands requins blancs.

Après la suite de 2018, Deep Blue Sea 3 paraissait cette semaine en vidéo sur demande pour tenter de capter un maximum d’attention en cette période de baignade. Dès les premières images montrant les nageoires dorsales des superprédateurs, le spectateur a de quoi sourire puisque les effets numériques composent des images moins réalistes que celles des récents jeux vidéo montrant ces monstres marins.

Deep Blue Sea 3 affiche filmComme on peut se l’imaginer, le scénario de cette production générique ne vole pas haut. Ce remâchage d’éléments empruntés à la sharksploitation se veut involontairement ridicule dans cette idée de rendre les poissons de plus en plus intelligents. On est en droit de se demander si les requins ne feront pas la lecture en prenant un café dans un futur opus. Par ailleurs, les péripéties sont marquées par de longs dialogues pompeux qui soulignent verbalement les dangers, ou nous balancent une série d’informations sur la nature des requins comme si l’on regardait la chaîne National Geographic. Ce patchwork d’idioties ne renferme absolument aucun enjeu vraiment captivant.

À la réalisation, John Pogue (Quarantine 2: TerminalThe Quiet Ones) semble effectuer une peinture à numéro, tellement il signe un produit anonyme et sans audace. Impossible pour lui de tirer le moindre suspense ou de produire une direction d’acteurs potable. Ces derniers cabotinent sottement en se pavanant en maillot de bain.

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