VVS Pandemic VOD 1

[Critique] Pandemic: le frère ingrat de #Alive

Note des lecteurs0 Note
1.5
Note Horreur Québec

C’est cette semaine que les amateurs de zombies, plutôt appelé des screamers ici, pourront voir le film post-apocalyptique Pandemic (Pandémie). Le film raconte l’histoire d’Aidan (Tyler Posey, la série Teen Wolf et la très mauvaise saison 3 de Scream: The TV Series), qui doit tenter de survivre par lui-même, barricadé dans son appartement, lorsqu’une épidémie d’infectés éclot soudainement.

Le long-métrage de l’américain Johnny Martin (Delirium) est d’abord sorti en octobre dernier aux États-Unis sous un autre nom: Alone. Probablement que, côté marketing, Pandemic sonnait mieux vu le climat mondial actuel. Sinon, peut-être aussi que le film a été rebaptisé pour éviter les confusions avec deux autres titres identiques sortis en 2020, dont le surprenant Alone de John Hyams.

Pandemic affiche filmLe scénario, écrit par Matt Naylor, a aussi donné naissance à la production sud-coréenne #Alive, arrivée l’an dernier sur Netflix. Contrairement au héros du film d’Il Cho, notre protagoniste manque grandement de développement, même si les deux œuvres sont adaptées du même récit. Si on comprend dès les premiers instants du métrage sud-coréen qui est Oh Joon-wo, on ne peut pas en dire autant de son équivalent américain, Aidan. Le scénariste tente de le rendre attachant en nous présentant des flashbacks de sa famille, mais la stratégie ne fonctionne pas. On ne sait rien du jeune homme, sauf qu’il possède une planche de surf. On imagine qu’il doit donc être surfeur? Posey, qui apparaît dans toutes les scènes, arrive à se débrouiller assez bien malgré tout, sauf quelques scènes dramatiques où son jeu semble plus forcé.

Le cinéaste, Johnny Martin, qui a beaucoup travaillé à la coordination des cascadeurs dans le passé, arrive à livrer quelques séquences d’actions intéressantes. Par contre, ces moments sont souvent ironiquement gâchés par des cascades peu convaincantes où on voit très bien les protèges genoux de l’acteur et où on sent que les infectés qui sautent des balcons sont attachés à un fil, par exemple. Parlant des zombies, ceux-ci ont souvent l’air plus ridicules que terrifiants. Donald Sutherland, qui n’avait pas fait d’horreur depuis An American Haunting en 2005, vient faire un tour dans ce long-métrage pour un petit 15 minutes et pour nous offrir le moment le plus prévisible du film. Il livre au moins une très bonne performance.

Les fans de l’acteur Tyler Posey, qui agit aussi comme producteur exécutif, voudront jeter un coup d’œil à Pandemic, mais si vous êtes fans de zombies, on vous propose plutôt de voir ou revoir son adaptation sud-coréenne, #Alive.

Zeen is a next generation WordPress theme. It’s powerful, beautifully designed and comes with everything you need to engage your visitors and increase conversions.

Horreur Québec
?
Ce site Web récolte de l'information via Google Analytics. Cliquez ici pour vous exclure.
×