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Jackals: manipulation mentale et destruction des valeurs

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3
Note Horreur Québec

Un jeune homme qui a subi un lavage de cerveau par une espèce de secte se voit kidnappé par ses parents et un expert, qui souhaitent lui faire retrouver la raison. Rapidement, plusieurs membres dérangés de son nouveau clan se pointent pour venir à son secours.

Reprenant un synopsis qui rappelle le Holy Smoke de Jane Campion, Jackals est une autre tentative pour redorer le home invasion, qui a atteint son Nirvana avec le Straw Dogs original de Sam Peckinpah. Le réalisateur Kevin Greutert (Saw VI, Saw 3D et le méconnu Jessabelle) a possiblement souhaité se lancer dans un projet un tantinet plus ambitieux et personnel. Sa réalisation est dans les standards acceptables du film de série B. Il faut savoir ce que l’on regarde pour passer un bon moment.

Si le scénario présente certains traits d’esprit, le récit accumule assez d’invraisemblances pour dégonfler la finesse perceptible. Il ne faut donc pas se faire d’idée: il s’agit ici d’un petit film d’horreur qui plaira aux amateurs d’invasions de domicile. Le film assume pleinement ce qu’il est. Se voulant comme un mélange irrégulier de clichés propres au sous-genre mais aussi aux tortures porn, Jackals reste assez divertissant même s’il ne parvient pas à avoir une âme véritable. On s’y amuse, mais on ressent cette impression que chacune des scènes plus intenses est un calque d’un autre film, rarement à l’avantage de celui de Greutert. L’interprétation relevée d’acteurs chevronnés aide toutefois à rendre les personnages intéressants. Les fans d’horreur auront la chance de renouer avec l’acteur Stephen Dorff (The Gate, Leatherface) qui brille une fois de plus de le genre.

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