Critique: Let Me Make You A Martyr

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5.5

Non, le grand Brian Hugh Warner alias Marilyn Manson ne s’est pas présenté, mais on n’allait tout de même pas bouder notre plaisir et manquer la première mondiale de Let Me Make You a Martyr, un film qu’il produit et dans lequel il interprète le rôle d’un tueur à gages.

Mais c’est l’histoire de Drew (Niko Nicotera) que nous suivons. Maintenant incarcéré, c’est au travers de flashbacks lors d’un interrogatoire que nous découvrons ce qui l’a amené au poste. Disons que son passé n’est pas simple. Son père est le chef de la pègre locale et il est amoureux de… sa soeur adoptive. Et ce n’est là que la pointe de l’iceberg de ses ennuis.

let-me-make-you-a-martyr-600x889Le chemin n’est pas facile pour le spectateur non plus. Le film se retrouve aux antipodes de ce que le roi de la provocation aura habitué ses fans. Plusieurs ont d’ailleurs abandonné le projet en cours de route en quittant la projection. C’est que le film, résolument lent, repose davantage sur les dialogues (souvent difficiles à comprendre tellement les accents sont prononcés) et le jeux d’acteurs. Pour certains, cette lenteur représentera davantage un 1h40 de longueurs.

Pourtant, au niveau technique, il n’y a que des qualités à donner à Let Me Make You a Martyr. À commencer par le montage morcelé, captivant, qui donne lieu à des scènes à demi montrées extrêmement intrigantes. L’interprétation de l’ensemble de la distribution, y compris Manson, est aussi remarquable et on ne peut plus convaincante.

Malgré cette réalisation pratiquement parfaite, l’expérience demeure tout de même pénible.

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