[Critique] Monster Party: le goût du sang

Note des lecteurs1 Note2.3
3

Un trio de jeunes voleurs se fait engager comme serviteurs pour s’infiltrer dans une luxueuse demeure. Les trois adolescents s’y voient rapidement coincés lors d’une réception s’adressant à un regroupement de psychopathes en rémission, célébrant leur parcours pour anéantir leur penchant meurtrier.

Disponible en exclusivité via Shudder, Monster Party est ce genre de petit film divertissement aucunement marquant, mais qui réussit le pacte de nous amuser le temps de sa durée. Il faut dire que s’il débute par une touche d’originalité, le scénario de Chris von Hoffmann (Drifter), qui signe également la réalisation, nous propose une grappe de poncifs du genre sans rien de très réfléchi.

Monster Party affiche film

Si on nous propose une surprise dans le dernier tiers, ce choc est un peu réduit par le coup de théâtre final qu’on devine au moins une heure avant sa venue. Cela dit, il y a quelques traits satiriques attribués aux personnages qui font mouche. L’allégorie des cures de désintoxication, un féminisme ambiant et le déploiement des classes sociales en font partie.

La réalisation de Hoffmann est tout de même dynamique et ménage plusieurs scènes de meurtres sanglantes assez jouissives qui se marient très bien avec le rythme enjoué. Sans appliquer une véritable signature, le cinéaste démontre une certaine connaissance des codes de l’horreur et du suspense.

Volontairement outranciers dans leur jeu, les acteurs adoptent le ton assumé de la production. Il est également délirant d’y voir des visages connus des fanatiques d’horreur comme Julian McMahon (Bait, Charmed), Robin Tunney (The Craft, End of Days), Virginia Gardner (Halloween 2018) ou encore Sam Strike (Leatherface).

Instagram Feed Instagram Feed Instagram Feed Instagram Feed Instagram Feed Instagram Feed

Zeen is a next generation WordPress theme. It’s powerful, beautifully designed and comes with everything you need to engage your visitors and increase conversions.