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Slay Belles: les fatras du temps des fêtes
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Trois jeunes femmes décident de consacrer une capsule web à la visite clandestine d’un parc d’attractions désaffecté, qui avait pour thème la fête de Noël. Alors qu’elles investiguent sur le lieu abandonné, les écervelées découvrent à leurs dépens que l’endroit sera le champ de bataille d’une guerre entre le Krampus et le Père Noël.

Dès que l’Halloween est derrière, voilà que les plates-formes de téléchargements nous présentent automatiquement un essaim de longs-métrages d’épouvante ayant comme thème central le temps des fêtes. À la manière des vitrines de magasins, ces clubs vidéo virtuels s’adaptent très bien aux besoins des fans. Peut-être trop, dirait-on, puisque l’attrait commercial y est excessivement visible.

Il faudrait un cartable pour énumérer tout ce qui ne concorde pas dans le film Slay Belles, qui paraissait en vidéo sur demande cette semaine. On se doute rapidement qu’il s’agit d’une production au budget anémique, mais la ringardise a des limites. L’histoire a beau être cocasse, mais le scénario incohérent auquel on semble avoir greffé plusieurs segments improvisés n’a absolument rien à offrir. C’est un peu comme si on avait boursouflé le résultat final avec des scènes futiles pour atteindre les 70 minutes que dure cette petite rognure filmique. Les répliques inqualifiables vont de pairs avec les tentatives de blagues avortées.

La réalisation de SpookyDan Walker est carrément inexistante. Ces personnages mal écrits sont mis en scène sans la moindre finesse. Cette dernière est d’ailleurs aussi impuissante face à chaque subterfuge qu’on dresse devant nous pour essayer d’économiser. L’insertion de scènes filmées avec des cellulaires, entre autres, n’aide qu’à rendre l’ensemble encore plus échevelé. Nous sommes loin du travail de Steven Soderbergh qui aurait filmé son Unsane avec un iPhone 7.

Le gagnant d’un Golden Globe Barry Bostwick (The Rocky Horror Picture Show, War and Remembrance) cabotine honteusement dans le rôle de Santa Claus. Malgré le manque de consistance de son personnage, l’actrice Kristina Klebe (Halloween 2007, Tales of Halloween) réussit à être moins détestables que ses deux collègues.

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