The Devil’s Candy: nourrir son démon intérieur

7.5

Deux ans après son passage élogieux au TIFF, The Devil’s Candy trouve enfin son chemin jusqu’à nos téléviseurs. Disponible en importation sous disque depuis peu, le dernier film du réalisateur de l’excellent The Loved Ones est désormais sur Netflix.

Un artiste peintre, sa femme et sa fille dénichent la maison de leur rêve dans une région rurale du Texas pour une bouchée de pain. Comme c’est souvent le cas avec les maisons bon marché — et les films d’horreur —, un événement tragique est survenu sur les lieux récemment.

Ne vous fiez pas à la prémisse archi-convenue du scénario, The Devil’s Candy n’est pas qu’une simple histoire de fantômes. La petite famille américaine atypique, menée par un Ethan Embry (Fashionista, The Walking Dead) extrêmement crédible dans ce rôle de père tourmenté, devra surmonter des épreuves beaucoup plus périlleuses qu’une hantise.

Avec son dernier film, qu’il scénarise également, Sean Byrne traite du bien et du mal, mais surtout du Mal avec un grand M et de celui qui nous habite tous à un moment donné (certains plus que d’autres). Avec sa trame sonore métal qui passe de Metallica à Slayer et Pantera, le réalisateur australien signe un film d’horreur viscéral, aux antipodes du climat d’humour noir qui planait dans son précédent The Loved Ones.

Vrai que la mise en scène manque parfois de subtilité et que le dénouement final, quoique visuellement grandiose, demeure peu crédible, mais si on réussit à en faire abstraction, The Devil’s Candy propose un récit qui évite les pires clichés du genre et aura au moins le mérite d’être original. La jeune Kiara Glasco (Maps to the Stars) y livre une performance extrêmement sentie, qui réussit à nous garder sur le bout de notre siège jusqu’au générique de fin.

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