[2010 à 2019] Les 50 films d’horreur les plus importants de la décennie!

20- Halloween (2018) de David Gordon Green

Michael est mort tellement de fois que depuis Resurrection et le reboot Zombie, on ne sait plus trop comment le ramener. Pourtant, l’an dernier, David Gordon Green, et Danny McBride au scénario, ont trouvé la recette parfaite pour repartir le bal d’Halloween de belle manière: avec une nouvelle et dernière trilogie. Jamie Lee est là, John Carpenter aussi à la production et aux synthés, et les prochains Halloween Kills et Halloween Ends nous réservent bien des surprises… Les puristes du classique de 1978 ne pouvaient sincèrement pas espérer mieux.

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19- I Saw the Devil (2010) de Jee-woon Kim

Le réalisateur sud-coréen Jee-woon Kim, qu’on a découvert avec A Tale of Two Sisters en 2013, nous a offert il y a bientôt dix ans une histoire de vengeance tordue qu’on n’est pas prêts d’oublier. Alors qu’on croyait que Chan-wook Park avait fait le tour avec sa fameuse (et aussi essentielle) The Vengeance Trilogy, Jee-woon ajoute une couche bien sanglante sur le sujet. Son I Saw the Devil est si brutal et contient tellement de scènes anthologiques — la séance avec ce pauvre chauffeur de taxi est toujours neuf ans plus tard à couper le souffle — qu’il s’inscrit aisément dans cette liste.

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18- Don’t Breathe (2016) de Fede Alvarez

Après sa relecture de Evil Dead, on avait bien hâte de voir ce que Fede Alvarez pourrait nous offrir avec un scénario original. Résultat? Son Don’t Breathe mélange horreur et thriller de façon extrêmement inventive et aussi excitante pour l’un des 90 minutes les plus stressants des dix dernières années. Le vilain aveugle, incarné avec brio par Stephen Lang, est instantanément devenu iconique et les fans réclament une suite depuis la sortie du film. On croise les doigts.

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17- Tigers Are Not Afraid (2017) de Issa López

Certains films d’horreur portent un message politique ou social plus appuyé que d’autres. C’est le cas de Tigers Are Not Afraid, qui traite des cartels mexicains qui déciment des familles entières de façon tragique à chaque année, de manière excessivement poétique et touchante. Il s’agit également d’une première proposition de genre pour la cinéaste Issa López, qui, grâce à sa réalisation remarquable et encensée à travers le monde, travaille maintenant sur un projet de loups-garous avec le grand Guillermo del Toro.

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16- The Purge (2013) de James DeMonaco

Après Paranormal Activity, Blumhouse a mis la main sur une autre vraie vache à lait avec The Purge, dont l’univers comprend aujourd’hui quatre films et une série. Cette satyre sociale dénonce avec peu de subtilité le capitalisme et l’individualisme cruels du rêve américain: dans le premier film, on démontre que la Purge sert d’excuse pour se débarrasser des moins fortunés, dans The First Purge, qu’elle cible particulièrement les Afro-Américains, et dans Election Year, qu’une telle dystopie n’est pas improbable dans ce contexte de montée d’une droite féroce aux États-Unis.

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15- Maniac (2012) de Franck Khalfoun

La dernière décennie nous a également offert un autre solide remake, celui du Maniac de William Lustig de 1980. En choisissant de raconter cette fois son histoire du point de vue du tueur — le visage d’Elijah Wood qui l’incarne n’est montré que lors de réflexions dans les vitres ou miroirs — Franck Khalfoun, à la réalisation, et le duo Alexandre Aja et Grégory Levasseur (Haute Tension), au scénario, nous offrent un commentaire saisissant et terriblement efficace sur la maladie mentale. Aucun compromis n’a également été fait au niveau de la violence, qui nous présentent plusieurs scènes brutales, dont un scalp impossible à oublier.

14- The House of the Devil (2009) de Ti West

Oui, The House of the Devil a connu sa première dans la précédente décennie (on a également pu voir le titre à Fantasia à l’été 2009), mais techniquement, c’est en février 2010 que le public a véritablement découvert le titre devenu culte depuis. Personne ne pourra donc nous en vouloir d’avoir joué sur ces détails pour pouvoir inclure ce véritable bijou du cinéma indépendant à la liste. Avec sa lettre d’amour au cinéma des années 70 et 80, Ti West, qui nous avait déjà offert The Roost et qui nous offrira ensuite l’excellent The Innkeepers, réussit un tour de force autant sur le fond que la forme.

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13- The Cabin in the Woods (2011) de Drew Goddard

La sortie retardée de The Cabin in the Woods à cause de la faillite de MGM lui a finalement rendu service, surfant ainsi sur la nouvelle popularité de Chris Hemsworth (Thor). Cette métafiction réussie apaise tous les clichés du genre, tant pour les besoins de la parodie que ceux des créatures lovecraftiennes qui gouvernent son univers, en plus de se moquer avec un plaisir évident de la torture porn qui commençait (enfin) à s’essouffler au début de la décennie. Les nostalgiques ont été ravis de voir au scénario le tandem Drew Goddard et Joss Whedon, qui avaient déjà planché ensemble sur la série Buffy the Vampire Slayer. Alors nouveau à la réalisation, la carrière de Goddard a suivi un parcours heureux, malgré le fade World War Z; The Martian lui a valu une nomination aux Oscars en 2015.

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12- Train to Busan (2016) de Sang-ho Yeon

Gigantesque phénomène box-office coréen, le voyage de train de 2016 de Sang-ho Yeon a été un véritable vent de fraîcheur pour le genre zombie. Train to Busan a tout raflé lors de sa tournée des festivals — à Montréal seulement, le film a remporté le Cheval noir et le Prix du public à Fantasia — lui procurant ainsi un bouche-à-oreille extrêmement favorable. En plus de nous proposer un très bon antépisode animé la même année, le cinéaste planche présentement sur la suite… pendant que les Américains eux préparent (évidemment) déjà un remake!

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11- Insidious (2010) de James Wan

Avant The Conjuring, James Wan nous a offert un autre pilier du film d’horreur surnaturel dans la dernière décennie: le premier film de la désormais franchise Insidious (le cinéaste nous offrait également le deuxième chapitre en 2013). En plus d’offrir des scènes terrifiantes aujourd’hui devenues classiques — dont une très audacieuse se déroulant en plein jour! — le drame horrifique familial a forgé la signature désormais célèbre de Wan et s’avère encore aujourd’hui d’une efficacité redoutable.

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