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Critique: Tank 432
1.5Note Finale
Note des lecteurs: (1 Vote)
0.1

Lors d’une mission secrète, une poignée de mercenaires et deux otages se retrouvent coincés par un ennemi étrange, difficile à repérer. Rapidement, ils doivent trouver refuge dans un vieux tank abandonné au beau milieu d’une vallée. L’ennui, c’est qu’une fois à l’intérieur, la porte se coince et l’équipe se retrouve enfermée dans le véhicule blindé.

Nick Gillespie (The Shadow Seamstress) venait présenter ce deuxième long-métrage à Fantasia. Son Tank 432 (aka Belly of the Bulldog) offre bien un huis clos hors du commun, mais rarement on aura pu voir un film si peu enlevant. La réalisation, inefficace, n’arrive pas un instant à nous faire ressentir toute l’urgence du moment. Les claustrophobes pourront donc dormir sur leur deux oreilles.

tank432Le scénario quant à lui propose des personnages peu intéressants, ni attachants. Un gentil soldat molasse et peu charismatique, une infirmière qui ne sait qu’administrer des injections et passer sa lampe de poche dans les yeux de quiconque s’énerve un peu et finalement une grosse brute qui… fait sa grosse brute. Les quelques autres ne sont qu’accessoires et ne servent pas réellement l’intrigue, si intrigue il y a.

Pour donner du positif, 1 ou 2 effets spéciaux lors du dénouement sont franchement impressionnants! Si au moins ils parvenaient à nous faire oublier cette scène de défection extrêmement malaisante… Mais le plus horrifique dans toute cette histoire, c’est qu’en plus de ne susciter aucune émotion, Tank 432 ne propose pas de sous-texte et n’a absolument rien à raconter.

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