[Critique] Candy Corn: un bonbon sans sucre

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Note Horreur Québec

Suite à une mauvaise blague d’Halloween qui tourne mal, un jeune simplet revient d’entre les morts pour s’en prendre aux responsables de son accident.

Alors que la saison des masques et des citrouilles se met lentement en place, les films sur le sujet n’ont pas terminé d’inonder les différents diffuseurs. C’est d’ailleurs le cas de Corn Candy, offert à partir de cette semaine en vidéo sur demande. Le long-métrage se présente dès son ouverture comme un hommage ludique du slasher des années 1980, dont la franchise Halloween est mise à l’avant-plan. Calquant plusieurs scènes cultes sur le classique de Carpenter, l’ensemble engendre un certain plaisir pour les fans du sous-genre. Cela dit, le scénario déploie volontairement tous les clichés d’usage et ceux-ci tombent souvent à plat à cause du manque d’impact des scènes d’horreur.

Dans sa reconstruction du slasher, le réalisateur Josh Hasty (Honeyspider) semble avoir oublié que le suspense est l’un des éléments clé. Dans Corn Candy, les assauts du tueur se déroulent trop rapidement pour nous causer la moindre inquiétude. La mise en scène bâcle allègrement la moindre opportunité de faire peur aux cinéphiles. Dans un même ordre d’idées, la musique du film, reproduisant inefficacement les synthétiseurs de Carpenter (un autre emprunt, encore ici), réussit davantage à agacer qu’à nous glacer le sang.

Au niveau des acteurs, les réputés P.J. Soles (Halloween, Carrie) et Tony Todd (Candyman) n’agissent ici que pour prêter leur nom à un générique anonyme. Le restant de la jeune distribution reste quelconque.

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